"Nous avons une bonne estime de cette formation. Une personne possédant ce diplôme a déjà été recrutée en tant que technicien supérieur, coordinateur du service technique fédéral..."
Fédération Départementale des Chasseurs de Côte d'Or, Dijon
"A priori je dirais que ce diplôme est reconnu des professionnels car il existe depuis 1990..."
M. Chambaud Conseil Aménagement Espace Ingénierie, Dijon
"J'ai accueilli dans mon service un étudiant en DESS ERE pour son mémoire de fin d'études puis pour son objection de conscience militaire. Ensuite nous avons crée un poste d'emploi jeune sur "les milieux naturels remarquables" pour lui... L'année de DESS contribue
à développer la capacité à agréger des domaines variés et à se confronter à la réalité, qui se caractérise par le fait que l'environnement se situe bien souvent au carrefour des connaissances scientifiques et de savoir-faires pratiques d'une part et que l'environnement
exige de négocier des compromis avec des acteurs, aux points de vue souvent opposés d'autre part."
M Kockmann Chambre d'Agriculture de Saône et Loire, Macon.
"Les débouchés me semblent tout à fait honorables pour une formation généraliste. Les informations fragmentaires dont je dispose sur les étudiants avec qui j'ai eu des contact plus suivis me laissent penser qu'en moins de deux ans, beaucoup trouvent des contrats
intéressants après être passés passés par des situations plus précaires"
M. Faivre Pr intervenant en Ecologie, Université de Bourgogne.
Le placement des diplômés de la formation est suivi grâce à une enquête envoyée tous les deux ans à chaque ancien étudiant. L'enquête la plus complète a été dépouillée en 2000 et concerne 8 promotions (Fig 1). Le très fort taux de réponses (89 %) en fait une référence. Il en ressort que 90 % des diplômés étaient pourvus d'un emploi en environnement, répartis entre 35 % de CDD et 53,5 % de CDI et 3 % d'autres. Les plus anciens étaient les plus nombreux à être possesseurs d'un CDI. La moitié des diplômés travaille dans le secteur concurrentiel, dont 22,5 % en bureaux d'études (BE) et 17 % en entreprises (des multinationales aux PME, distinguées ici des BE, qui peuvent pourtant être des entreprises).
La dernière enquête (Fig 2) montre que la part des emplois correspondant à la somme "bureaux d'études + entreprises" reste en tête. Mais elle a nettement diminué (de 40 à 27 %), surtout du fait de la baisse des embauches en entreprises. Les emplois en BE représentent encore 18 %, contre 22,5 % antérieurement. Le secteur de l'agriculture recrute toujours, avec même une hausse du pourcentage des emplois (de 13,5 % à 17 %) ; on notera que ces recrutements comprennent le secteur de la chasse (2 emplois sur 11 à l'ONCFS). Mais les secteurs ayant le plus progressé sont les associations, incluant les conservatoires régionaux (18 %, contre 12 % antérieurement), et les collectivités (près de 20 %, contre 9 % antérieurement). Dans cette rubrique, les communes et les syndicats intercommunaux ont, au moins autant que les Conseils Généraux, favorisé les embauches.